ÉTUDE DE CAS Mandats récurrents
L’entrepôt au bout du bras
Le terrain
Le besoin
Le défi
Un cariste ne redescend pas de son chariot pour aller taper une ligne au bureau.
Un entrepôt ne se saisit pas au clavier. Un déplacement de palette qu’il faut aller noter ailleurs est un déplacement qui, tôt ou tard, ne sera pas noté : on note plus tard, on note de mémoire, ou on ne note pas. L’écart entre l’inventaire à l’écran et l’inventaire réel se creuse tout seul, un oubli à la fois.
Il faut donc descendre la réception, l’expédition et le comptage jusque sur le chariot élévateur, sur un appareil qui prend les coups — et l’accrocher au système déjà en place sans interrompre la production.
Tout l’entrepôt dans une main
Réception
La marchandise entre au scan. Le bon d’achat se referme, l’inventaire monte, et la palette a un emplacement connu dès la seconde où elle touche le plancher.
Déplacements
Chaque mouvement de palette ou de matière première se déclare sur place, au moment où il se fait. L’écran montre l’entrepôt de maintenant, pas celui d’hier après-midi.
Inventaire cyclique
Le comptage se fait en continu, section par section, pendant que l’usine tourne. Plus besoin d’arrêter la production pour un grand inventaire une fois par année.
Expédition et étiquettes
Le chargement se valide au scan, par rapport à la commande. Et les étiquettes s’impriment directement depuis l’appareil vers les imprimantes de l’usine, sans passer par un poste de travail.
Ce que ça change
- [01] L’inventaire se corrige en continu, au lieu d’une grande opération une fois par année.
- [02] Réception, déplacements, comptage et expédition sur un seul appareil.
- [03] Greffé au système de gestion existant, sans le remplacer ni réécrire quoi que ce soit.